A l'époque où le slam perçait sur les médias français (2006, déjà si loin), Gibraltar passait en boucle sur les ondes, et Abd Al Malik était encensé par les journalistes, présenté comme le banlieusard qui en a dans le crâne.

J'ai adoré l'album Gibraltar, j'adore entendre Abd Al Malik parler tant sur le fond que la forme (il chante presque, son intonation est extra). La sortie de Dante m'avait laissé un sentiment plus mitigé, Château rouge était l'occasion de retrouver l'Abd Al Malik que l'adore.

Ce qu'on ne peut laisser passer, c'est la variété des morceaux, tantôt slam, tantôt pop, voire techno, puis jazzy ensuite. Une vraie surprise qui fait son effet. Cependant, on peut regretter que cela rende les textes moins présents, moins forts, mais ça reste très sympa à écouter, et à entendre.

Je vous laisse une "vidéo" d'un morceau bien pataté :



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