Alors, prenons un volume d'Archive, une volume de Kasabian, un volume des beach boys, et enfin un volume de toutes les influences que vous trouverez dans la musique, et vous voilà avec un quatre-quarts de Django Django, dans leur album épinyme, donc Django Django : Django Django, ça fait bien 4, le compte est bon.

J'ai découvert ce groupe londonien par hasard, un ami qui en avait vaguement entendu parler, et qui voulait voir ce que ça donnait. J'ai récupérer la bête, et comme j'aime bien découvrir de nouveaux groupes, j'ai mis la galette (on y revient, mais dans la voiture c'est pratique ;) ) en route.

Première impression : c'est quoi ce truc ? Mais attention, pas un "c'est quoi ce truc ?" grimaçant mais un surpris. On s'attend à tout quand on met un CD inconnu dans une platine, mais pas à ça. C'est bizarre, chargé de plein de bruitages qui filent tous azimuts, un poil psychédélique, et le tout posé sur une rythmique qui s'impose via batterie et ligne de basse, comme la fondation de cette musique étrange. Parfois, on y retrouve la sensation perçue lorsqu'on écoute de la musique électro, avec la répétition des basses (sauf que là on ne parle pas des mêmes basses, enfin, c'est indescriptible, faut écouter)

Perso, j'ai adoré. Depuis ma première écoute, le CD ne s'arrête pas de tourner. Ma perception change un peu, je rentre un peu plus profondément et découvre les morceaux un peu plus en profondeur, et je pense que je n'en ai pas fini.

Je ne vais pas épiloguer, tellement il est difficile de décrire tout ça, mais je ne saurais trop vous conseiller d'écouter cet album. D'ailleurs, voilà une petite vidéo qui représente bien ce qui vous attend si jamais vous vous laissez tenter :


Les liens :