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Tag - A écouter absolument

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mar. 22

Les Cowboys Fringants : Que du vent

Allez, je n'ai pas eu trop le temps d'écrire un billet ces derniers temps, ni même d'écouter trop de musique, mais je ne vais pas me laisser abattre. J’avais dans l’idée de vous présenter les cowboys fringants depuis un bout de temps, mais je n’avais jamais pris le temps. C’est l’occasion ou jamais.

 

Le groupe est d’origine québécoise, et existe depuis 1996. Au programme de ce groupe, du rock sympathique teinté de country parfois, le tout chanté en français, enfin presque, parce qu’il y a des mots qu’on ne connait pas trop nous de ce côté de l’atlantique.

Les thèmes abordés sont généralement : la politique/le social, l’écologie (le groupe a monté une fondation de protection de terres québécoises), les histoires d’amour et le temps qui passe.

 

Venons-en à cet album : si « La grand-messe » était très engagé, celui-ci l’est beaucoup moins, ou disons plutôt, que les sujets abordés sont plus légers (comme la real-TV). Cependant, l’album reste plaisant à écouter, même si on n’est pas au niveau de l’album que je citais plus tôt, et qui avait, à une exception près, que des pistes excellentes.

 

Un extrait du dernier album :

 

Deux extraits de la grand-messe :




 

Au passage, ce groupe m’a donné l’occasion de voir le meilleur concert de ma vie. Point de pyrotechnie ou de décors de malade, mais simplement une ambiance de folie, et on a le public qu’on mérite. L’olympia était plein d’énergie, et même sur le trottoir en sortant, ça chantait encore, comme pour prolonger ce moment incroyablement généreux.

Les liens :

fév. 22

Skip the use : Can be late

Il va être difficile pour moi d'être objectif en parlant de cet album fraîchement sorti, mais je vais essayer.

Skip The Use est un groupe lillois que j'ai découvert il y a 2 ans environ, via un single qui passait sur Oui-FM. De mémoire il s'agissait de "Give Me" ou de "Bullet", j'avoue ne plus me rappeler (et ceux qui me connaissent savent que la mémoire et moi...). Bref, le morceau en question m'avait vraiment plu, rythmé, péchu, et super efficace. 

L'album dont il était tiré ("Skip the use", comme le nom du groupe) était plutôt compliqué à trouver tant le label qui le produisait était plutôt du genre... confidentiel.

Bien des concerts (j'ai eu la chance de les voir aux Solidays 2010, à la boule noire, à la fête de la musique sur Paris, mais je pense qu'ils en ont fait d'autres :-P Mon petit doigt me dit même qu'ils ont été faire un tour à l'étranger, y compris l'étranger loin comme le Canada) et une EP plus tard, arrive 2012 et la sortie de "Can be late". Alors, ce n'est pas vraiment un 2nd album à part entière, car 6 titres sont issus du 1er opus ou de l'EP qui a suivi, mais on ne va pas s'en plaindre. Mais celui là est trouvable partout, "Merci" Universal.

Au programme, 14 titres, et pour les chanceux qui ont la version double CD, 8 titres supplémentaires (dont 4 versions live).

Il est temps de passer au principal, c'est quoi leur zik ? Ben c'est du bon rock super péchu (la "faute" au passé punk des membres du groupe va). Ca se savoure sans limite, j'ai dû sacrément user la mémoire de mon lecteur MP3 qui accueillait les morceaux du groupe.

Le summum restera quand même de les voir sur scène. Je pense que je n'oublierai jamais leur prestation sur scène aux Solidays 2010, il devait être 1h30, une foule en délire, un chanteur branché sur la centrale la plus proche, bondissant partout, sans arrêt, avec un charisme hallucinant. Mat Bastard, tu es un (demi) dieu !

Voilà quelques vidéos pour vous faire un idée :



Les liens :
fév. 16

Django Django : Django Django

Alors, prenons un volume d'Archive, une volume de Kasabian, un volume des beach boys, et enfin un volume de toutes les influences que vous trouverez dans la musique, et vous voilà avec un quatre-quarts de Django Django, dans leur album épinyme, donc Django Django : Django Django, ça fait bien 4, le compte est bon.

J'ai découvert ce groupe londonien par hasard, un ami qui en avait vaguement entendu parler, et qui voulait voir ce que ça donnait. J'ai récupérer la bête, et comme j'aime bien découvrir de nouveaux groupes, j'ai mis la galette (on y revient, mais dans la voiture c'est pratique ;) ) en route.

Première impression : c'est quoi ce truc ? Mais attention, pas un "c'est quoi ce truc ?" grimaçant mais un surpris. On s'attend à tout quand on met un CD inconnu dans une platine, mais pas à ça. C'est bizarre, chargé de plein de bruitages qui filent tous azimuts, un poil psychédélique, et le tout posé sur une rythmique qui s'impose via batterie et ligne de basse, comme la fondation de cette musique étrange. Parfois, on y retrouve la sensation perçue lorsqu'on écoute de la musique électro, avec la répétition des basses (sauf que là on ne parle pas des mêmes basses, enfin, c'est indescriptible, faut écouter)

Perso, j'ai adoré. Depuis ma première écoute, le CD ne s'arrête pas de tourner. Ma perception change un peu, je rentre un peu plus profondément et découvre les morceaux un peu plus en profondeur, et je pense que je n'en ai pas fini.

Je ne vais pas épiloguer, tellement il est difficile de décrire tout ça, mais je ne saurais trop vous conseiller d'écouter cet album. D'ailleurs, voilà une petite vidéo qui représente bien ce qui vous attend si jamais vous vous laissez tenter :


Les liens :